mardi 17 novembre 2009

Ouvéa, mon amour

Une histoire, c'est simple pourtant.
Un héros, des méchants, l'amour et une fin heureuse, si possible.
J'avais le titre, j'avais la fin mais pour combien de temps ?
"Ouvéa mon amour" aurait pu être une tragédie intimiste, un défoulement personnel, une anecdote de plus que l'on se raconte entre initiés, ceux qui affirment "j'y étais..."
Les démons n'ont pas de répits et ma lâcheté me perdra.
Tout le monde s'en fout de ces gendarmes morts en 1988 sur une ile paradisiaque à 20000 bornes de notre bulle. Et le pire, c'est que je les comprends.
Il y aura toujours un fantôme pour vous rappeler, un cercle d'amis pour vous écouter et le même regard qui se baisse.

Pourtant, aujourd'hui, je ne suis pas là pour m'épancher mais pour ouvrir une nouvelle perspective.
Le journal extime m'interpelle, ce qui pourrait être logique pour un interface des forces de l'ordre.
Quand le temps et l'envie me le permettront, je viendrais en ces lieux exprimer un avis personnel sur l'actualité du moment avec les yeux de celui sensé être toujours du bon côté.

prise d'otage Ouvéa 1988

4 commentaires:

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  4. j admire ton professionnalisme, ton métier et ce grand courage qu'il te faut.
    Dominique (homme)

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